3 juil. 2009

Top 5 : Evan Rachel Wood

Cette semaine, Evan Rachel Wood épouse Larry David dans Whatever works.



Top 5 des films avec Evan Rachel Wood

01. The wrestler (2008)
Elle n'a qu'une poignée de scènes dans le film d'Aronofsky, et pourtant elle crève l'écran. Evan Rachel Wood parvient à donner un tour inédit au personnage pourtant déjà vu mille fois de la fille que son père tente de reconquérir après l'avoir délaissée pendant des années. Brune, pâle et grave, toute frêle à côté de l'imposant Mickey Rourke, elle est absolument magnifique et participe à l'incroyable réussite de ce film improbable et bouleversant.




02. Les bienfaits de la colère (2005)
Les gens connaissent trop peu Joan Allen, et c'est un scandale. Pour la découvrir, rien de tel que cette excellente comédie dramatique sur le pendant féminin de la middle life crisis. Gérant difficilement les différents soucis de ses cinq filles (dont ERW), le départ de son mari avec une suédoise et les avances explicites de son voisin porté sur le base-ball et la bouteille (épatant Kevin Costner), elle explose en parangonne de la mauvaise humeur, en cheftaine du coup de gueule qui a choisi de se mettre à dire merde. Jubilatoire et étonnamment profond.



03. Courir avec des ciseaux (2006)
Quand il ne concentre pas toutes les perversions humaines dans Nip/tuck (qui ressemble plus à un catalogue qu'à une série), Ryan Murphy arrête la provoc en toc et peut se montrer sensible. Il le prouve avec l'inédit Courir avec des ciseaux, adaptation mélancolique et colorée du récit autobio d'Augusten Burroughs. En confidente déviante du héros, Evan Rachel Wood est non seulement très convaincante mais aussi terriblement lolitesque.


04. Thirteen (2003)
Même si elle a un peu dérapé depuis en réalisant notamment La nativité, Catherine Hardwicke méritait avec ce Thirteen d'être considérée comme le Larry Clark féminin. Osé, poisseux et finalement très grave, c'est une étude brillante sur le désenchantement de l'adolescente qui montre à quel point la dérive peut être rapide. Face à une Nikki Reed bourrée d'aplomb, Evan Rachel Wood est prodigieuse, passant avec la même crédibilité du statut d'ado un peu lisse à celui de petite traînée sans limites.


05. S1m0ne (2002)
Andrew Niccol n'a jamais vraiment confirmé les incroyables promesses du Truman show (dont il est scénariste) et de Gattaca. Il n'empêche : S1m0ne, son deuxième long, est une comédie charmante et amusante sur la virtualité et ses abus. C'est d'autant plus plaisant que la Simone en question est une vraie bombasse, et qu'Al Pacino prend un véritable plaisir à cabotiner. En plus, ici, c'est permis...

7 commentaires sur “Top 5 : Evan Rachel Wood”

Foxart a dit…

De ces 5 la je n'ai vu que Thirteen & Simone... que j'aime beaucoup tous les 2.
Et en regardant attentivement sa filmo... je confirme n'avoir vu que ceux là...

Rob Gordon a dit…

Elle a de toute façon fait très peu de films. Mais je l'aime. Voilà c'est dit.

Pascale a dit…

Toc toc, je suis bien chez Rob le Gordon ???

Ah c'est donc elle cte ptite mimi ?
La Ellen Page fait vraiment pas le poids !

Rob Gordon a dit…

Tu ne t'es pas trompée d'adresse. Je profite juste des vacances pour faire quelques travaux.

Pascale a dit…

C'est vrai que ça sent encore la peinture fraîche !

T'as rien contre le orange dis donc !

elblondo a dit…

Il y a aussi le très bon "Across The Universe" =D
Elle y chante très bien *__*

Anonyme a dit…

elle a fait beaucoup de film pour son âge et chaque film est à chaque fois une nouvelle page montrant le talent énorme d'evan rachel wood, elle est énorme pour ceux qui la connaisse bien

 
"Bienvenue au royaume du pisse-froid inculte qui est au cinéma ce que Philippe Manoeuvre est au rock" (© Trollman)
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